Laurent Laurent
Ce blog est réalisé par LAURENT LAURENT //////// BIOGRAPHIE : Laurent Laurent, écrivain. Vit et travaille à Paris. Il commence à écrire le samedi 14 janvier 1994. Il entreprend un traité "Projet de Réforme de la Société Française" pamphlet et vision personnelle du pays, inédit. En 1997-98, il reprend la forme "discours" et en donne plusieurs à l'Hypocrite Club de France (S.Kagan) En 1999, il participe à « Sortons couvert !» ouvrage collectif, 8 écrivains racontent le préservatif avec F. Fajardie, S. Granotier, M. Guide, Lucio Mad, F. Mizio, V. Ravalec, F. Rey (éditions Librio) En 2001, parait son premier roman « Chantier, j’écris ton nom ! » qui inaugure la série des œuvres sur les chantiers calamiteux. Idem pour « Six mois au fond d’un bureau », aux éditions du Seuil, qui devient une référence en la matière et parait en poche en 2003 (Point Seuil) Ensuite il réalise la performance littéraire « L’Opération Yesterday », qui consiste à relater l'écoute collective en boucle de la chanson Yesterday pendant une heure qui paraîtra en 2002 (Point Seuil). Avec M. Desplechin, A. Gluckstein, S. Joncour, J.B. Pouy, V. Ravalec, T. Samoyault et L. Laurent. Au printemps 2003, sort le « Le Tri de l’arrêt » son 3e roman aux éditions du Seuil, aventures fracassantes d'un homme qui s’arrête trop. Il accompagne chaque parution de performances qui permettent de compléter l'image ou le goût des récits donnés dans les livres (Galerie Jordan, Centre Tchèque et Palais de Tokyo) En oct 2006, paraît le «Tombeau de la variété française », essai et pamphlet contre la chanson commerciale, aux éditions Philippe Rey. Ce qui le rattache au domaine musical dans lequel il dirige par ailleurs depuis 2002, l'IGF (inspection générale des fanfares) service privé qui a pour rôle le coaching et la critique des fanfares funk et pop rock à Paris. En mars 2006, Laurent Laurent expose et réalise une performance "Discours sur le Vrac" à la galerie Nbsp, de la Générale, lors de l'exposition Dom-Expo. Le 18 juin 2006 à midi, il organise l'événement "l'Appel W64" pour l'arrivée à échéance de la chanson des Beatles "When I'm Sixty Four", (jour anniversaire de Paul Mac Cartney), rassemblement médiatisé au Champ de Mars à Paris. Proche de la pataphysique et de l'absurde, classé comme inclassable, Laurent Laurent se veut le témoin de son époque, en prenant les choses par le petit bout, voyant le grand où est le petit. Son humour qui l'a fait connaître, réside moins sur la production de gags que sur la description obsessionnelle de situations autobiographiques où s'entre mêlent des juxtapositions hypothétiques qui vont finalement déclencher le spasme du rire, le rire nerveux. ////////////LAURENT LAURENT TV / CANAL WEB Parallèlement à son travail d'écriture, en novembre 1998, il crée Laurent Laurent TV, sur le portail Canal Web, première chaîne de télévision sur internet en Europe. Avec 2 émissions : "le Salon de Coiffure Philosophique" où un invité se fait couper les cheveux en direct tout en parlant d'un sujet philosophique de niveau bac ou d'un sujet de pataphysique, émission du lundi soir qui le fait connaître et devient la vitrine de Canal Web. La deuxième émission est "la Tribune des critiques à la con" autour d'un thème ou d'un centre d'intérêt et l'écoute de 4 morceaux ou chansons française, pop, rock, easy-listening. L'animateur accompagné de collaborateurs récurrents critique ces morceaux d'un point de vue original. Cette émission à la fois pointue et délirante crée le concept "d'illustration visuelle", sur une musique donnée, inventer des images en direct par des actions, des vues, des mimes, des objets que l'on fait évoluer devant la caméra. Pour la célébration de l'an 2000, Laurent Laurent crée pour Canal Web, l'émission hebdomadaire "Télécrash" dont le principe est de faire détruire un téléviseur par un invité connu (J.F.Bizot, B. Fontaine, les Wampas, J.P. Capdeviel, J.Y. Lafesse, Aline etc) Performance télévisuelle, l'émission phare de Canal Web, en public, comprend 16 numéros de janvier à avril 2000. ///////////MALSAPÉ-PARIS Après cette expérience télévisuelle, il crée en l'an 2000 le groupe d'artistes Malsapé-Paris qu'il dirige avec David Tourniaire jusqu'à 2005. Groupe qui se propose un travail caustique autour de l'enveloppe charnelle et de la mode de la rue. Le premier travail est un cahier de style à dix personnages intitulé "Qu'est-ce qu'être mal sapé, à Paris, en l'an 2000 ?". Ensuite, ils lancent les Rencontres Participatives (12 item), qui ont lieu lorsque la sirène sonne (leur jingle) chaque premier mercredi du mois, dans un lieu public, à Paris. Une émission de télévision sans la télévision, en barque à Vincennes, sur la terrasse des galeries Lafayette ou à la Gare de l'Est, etc, autant d'occasions d'inventer de nouveaux concepts absurdes liés aux objets personnels. Ce qui les conduit à créer 2 collections de leurs "produits dérivés" : en 2001, Le "chiffon de marque", les "chaussettes finement dépareillées" et les "T-shirt à col indépendant"(précédant la mode). En 2002, le port de la "cravate inversée", le col seul "col-net", le "pincing" (dérivé du piercing) et le "T-shirt gru-air", jaune à trou pour ventilation, ingérable. En 2002, Malsapé-Paris lance sa revue "Essence de la mode / Fashion Oil", lors d'une performance au Palais de Tokyo pendant la semaine d'inauguration. Revue de pataphysique moderne de la mode. Le second numéro est accompagné d'un exemplaire unique et vintage année 80 de Télérama. En 2002, Malsapé-Paris, comme toute bonne maison de mode, lance son parfum "Tout". Mélange des 5 plus grands parfums de la CEE, mix et mixte, ce jus est le seul parfum qui est lipide si calme, trouble si agité. En 2003 et 2004, Malsapé-Paris réalise deux programmes vidéo, "8 séquences" lancé chez Euro RSCG BETC et ensuite "saison 2", 8 nouvelles séquences. Le 5e anniversaire de Malsapé-Paris se concrétise par un retour aux sources avec un second cahier de style "Les postadolescents" reprenant 10 personnages de 2005. Ce qui clôt la première partie de cette expérience artistique.

