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26.07.2008
OUVERTURE D'INDÉTENDANCES-FNAC À PARIS-PLAGE
Filoche, K, Carlotti (photo), Diterzi.
Le Paris-plage était à son comble hier soir avec une atmosphère idéale de déambulation urbano-vacancière pêchant par son trop grand succès qui fit ce soir-là que c’est une chance si une partie de la foule n’est pas tombée dans la Seine. Tout le Paris était là, pour l’ouverture d’Indétendances (nom horrible). Faisons la revue :
Féloche ouvrit les concerts avec du pour et du contre. Bon feeling, bonne groove. Des choses inventées, des risques poétiques lunaires. Mais le pendant : certaines idées ne se comprennent pas trop et sont gratuites. Ça reste à mûrir.
Chez « K » : belle voix, beau chant, le sens de la grille. Mais…
…ce et ces artistes, aux figures avenantes de fils de bonne famille, s’égarent donc lorsqu’ils déchaînent leur fougue. C’est inégal, impudique, voire fabriqué. Une bonne mélodie, là, est malmenée par un moment racoleur, ici.
Pour Barbara Carlotti, c'est une voix originale grave mais peu assurée. Pas très facile. Un physique à la fois avenant et pas évident. Enfin… Sa pop est très bien. Sa couleur musicale. Son groupe est plus que bien. Et son fort naturel fait tout. Si bien qu’à la fin, sur scène… on l’aime. Son atout, notre plaisir, est dans son faire plutôt que dans son être. Elle est donc condamnée à bien faire.
Claire Diterzi : artiste mature. Elle a tout pour plaire. Gracieuse, bonne musicienne, des arrangements magnifiques et rafinés. un groupe de filles charmantes, d’un grand niveau, une invention riche et permanente, que dire… mais il y manque l’essentiel : l’âme. Ah malheur ! Il manque la captation originele de base qui vous prend au cœur par la cravate. À défaut, elle paraît en faire des tonnes. C’est trop, arrête Claire. Sublime et énervant.
Cette scène FNAC d’Indétendances, est trop enrobée d’auto promotion, de planning, d’interview B to B « comment se déroule ta carrière ? » (ça normalement, on s’en fout, nous on veut jouir des artistes.) À croire que ne sont là que des musiciens et producteurs dans le public qui écoutent. Et pourquoi ne pas tenter des questions sur l'œuvre ? Pourquoi ici un mi ?
Mais bon, c‘est ce qui se fait de mieux.
07:10 Publié dans Chanson appliquée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : À
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