08.07.2009
IN BED WITH MADONNA mais WITHOUT MICKAEL JACKSON
Au moment du ridicule enterrement de Mickael Jackson, était diffusé In Bed With Madonna.
L’occasion de réfléchir au show business actuel et Américain, comme marque des trente honteuses. Ici avec son autre meneuse.
1) Comme à l’accoutumé, Madonna apparaît…
…comme énervante d’égocentrasme, d’arrivisme, sans fierté, rouée, sans œuvre sinon commerciale, ne renonçant à aucun truc pour tout ramener à elle et à son profit.
Puis, comme chaque fois une autre sensation survient dans un deuxième temps. Comment tant de médiocrité et démagogie, arrivent à tant de réussite, voire de talents. Car dans toute la revue commerciale, elle attire des talents, musiques, costumes, scénographies. Elle a le talent du naturel et de la liberté de soi. Sans oublier son talent de communication qui place la bonne intervention au bon moment. Tantôt déraisonnable (sexuellement), tantôt réfléchie dans sa direction d’entreprise. Comment une gourde vulgaire arrive-t-elle à être un grand chef d’entreprise du spectacle ?
Et puis notons aussi qu’après l’étalage de la vulgarité sur scène, vient toujours un moment de gravité, de vérité, de sincérité, un peu risquée, qui fait vaciller sa qualité de marchande de poisson. Idem dans la réalisation de ses disques : s’y trouve bon nombre de chefs d’œuvre de réalisation et de son, dans le genre « danse ».
Madonna est donc une meneuse de revue. Comme Mistinguett. Aucune grande qualité sinon de faire bouger les pays, flanquée des plus grands talents, au sein d’une petite armée entrepreneuriale.
On la voit prier avec ses danseurs avant le show. Ça pourrait être ridicule, mais pas tant que ça. Car tout le monde sait bien qu’il n’y a aucun Dieu là dedans, mais un moment de concentration, d’humilité, un rituel qui catalyse la foi en ce que l’on fait. Moment assez crédible.
09:00 Publié dans variété internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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